jeudi 13 novembre 2008

Au ras des paquerettes
















Voila le spectacle affligeant que nous évite la marche bipède , la luxure des prairie , continuons d'aller de l'avant le nez en l'air . Piétinez , piétinez ,il en restera toujours quelques choses





La mère avec sa fourrure hors de prix et neuf mois après ( j'exagère) le résulta de leurs ébats






Avec ses grandes antennes qui lui permettent de sentir une femelle à des dizaines de kilomètres .Nous sommes loin du conte nous qui avons besoin de parfums.







Dans la famille du Disparate je demande le père








Qui pourrait croire que cette petite larve de coccinelle est un prédateur sans pitié pour de pauvres pucerons sans défense
































Pour cette dimension là les plaisirs ne manque pas ,les dangers non plus . mais tout ce petit monde n'anticipe pas , ils savent vivre les bonheurs du temps présent.


























Si le bonheur est dans le pied , pour un marcheur , il n'est pas loin du pied au pré . Il est parfois dommage de ne pas voir plus loin que le bout de son nez . Avoir les yeux au ras des pâquerettes c'est la possibilité de découvrir de nouveaux mondes ou la vie s'écoule loin des cours de bourses et de nos petits tracas nombrilistes

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